Taxation of offshore interests and foreign companies
07/05/2026

ENG
Less than 30 days before the deadline for filing income tax returns with Brazil’s Federal Revenue Service, it is worth recalling the new tax rules that have applied since 2024 to Brazilian tax residents holding interests in companies located outside Brazil.
Law No. 14,754/2023 and Normative Instruction RFB No. 2,180/2024 put an end to the tax deferral (diferimento tributário) that allowed Brazilian residents to keep funds invested abroad and reinvest profits without paying taxes in Brazil for years, or even generations. Under the new regime, the profits earned by these controlled entities (offshores) are now subject to automatic annual taxation, even if not distributed to the individual. These profits are taxed at a flat rate of 15%. The law also introduces the option for taxpayers to elect a “tax transparency” regime, allowing them to declare the assets held by the foreign entity as if they were held directly by themselves.
This tax treatment is not absolute and applies only in the following circumstances:
(i) The taxpayer must be an individual resident in Brazil who controls the foreign entity (holding, directly or indirectly, alone or together with related parties, more than 50% of the share capital or voting rights); and
(ii) The foreign entity must meet at least one of the following two conditions:
1. be located in a tax haven (low-tax jurisdiction) or benefit from a preferential tax regime; OR
2. have “active income” — that is, income derived from genuine economic or commercial activity — representing less than 60% of its total income. This means that the entity generates primarily so-called “passive” income (more than 40%), such as royalties, interest, dividends, rent, or returns on financial investments.
Since tax rules cannot apply retroactively, profits accumulated up to December 31, 2023 remain subject to the previous regime: they will only be taxed at the 15% rate upon actual distribution or availability, unless the taxpayer elected to voluntarily update their values.
FR
Imposition des participations off-shore et dans les sociétés étrangères
A moins de 30 jours de délai pour envoyer sa déclaration de revenus à la Recette Fédérale du Brésil, il n’est pas inutile de rappeler la nouvelle fiscalité qui s’applique depuis 2024 aux résidents fiscaux brésiliens qui détiennent des participations dans des sociétés localisées hors du Brésil.
La loi n° 14754/2023 et l’IN SRF 2180/2024 ont mis fin au report d’imposition (diferimento tributário) qui permettait aux résidents brésiliens de conserver les ressources appliquées à l’étranger et de réinvestir les bénéfices sans payer d’impôts au Brésil pendant des années, voire des générations. Désormais, le nouveau régime impose une taxation annuelle automatique des bénéfices réalisés par ces sociétés contrôlées (offshores), même s’ils ne sont pas distribués à la personne physique. Ces bénéfices sont taxés à un taux unique de 15 %. La loi introduit également la possibilité pour le contribuable d’opter pour un régime de “transparence fiscale”, lui permettant de déclarer les actifs détenus par la société étrangère comme s’ils étaient détenus directement par lui-même.
Cette fiscalité n’est pas absolue, elle ne s’appliquer que dans les cas suivants :
(i) Le contribuable doit être une personne physique résidente au Brésil qui contrôle l’entité étrangère (détenant directement ou indirectement, seule ou avec des personnes liées, plus de 50 % du capital social ou des droits de vote) ; et
(ii) L’entité étrangère doit remplir au moins l’une des deux conditions suivantes :
1. être située dans un paradis fiscal (juridiction à fiscalité favorisée) ou bénéficier d’un régime fiscal privilégié ; OU
2. avoir un « revenu actif » (renda ativa), c’est-à-dire issu d’une activité économique/commerciale réelle, inférieur à 60 % de son revenu total. Cela signifie que la société dégage principalement des revenus dits “passifs” (plus de 40 %), tels que des royalties, des intérêts, des dividendes, des loyers ou des revenus d’applications financières.
Les normes fiscales ne pouvant pas être rétroactives, les bénéfices accumulés jusqu’au 31 décembre 2023 continuent d’être soumis à l’ancienne règle : ils ne seront imposés au taux de 15 % qu’au moment de leur distribution ou mise à disposition effective, sauf si le contribuable a opté pour la mise à jour volontaire de leurs valeurs.
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